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 Les Couloirs

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Freyr Ru
Invité



MessageSujet: Re: Les Couloirs   Jeu 29 Sep 2005 - 18:49

Freyr suivait Dimitri comme un mouton suit son berger, c'est-à-dire sagement, et pour une fois sans le chien pour mordre ses petites fesses parce qu'il tente d'aller brouter l'herbe auprès de ce joli petit olivier. Il fit très attention à l'escalier et suivit le directeur fort aimable à l'extérieur après avoir refermé la porte derrière lui.

[jardin]
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Vincent
Invité



MessageSujet: Re: Les Couloirs   Jeu 29 Sep 2005 - 19:15

Apres quelques recherches , Vincent aboutit finalement dans les couloirs ou se trouvaient ses appartements. Il n'avait pas prit le temps de parler a quiconque et ne faisait que deambuler depuis le début , sans un mot , sans prononcer une seule parole.

Il avanca tranquillement regardant sur les portes a droites et a gauche , les divers noms marqués sur les portes . Il continua d'avancer de quelques mètres et s'arrêta soudainement , remarquant son propre nom sur la porte. Decidemment ils avaient fait vite.

Il ouvrit la porte et remarqua alors qu'ils avaient deja deposés ses affaires , ui constituaient essentiellement un stock de munitions et d'armes , ils avaient decidement tout planifiés.

Il resta figé devant la porte de ses appartements grande ouvert , et se posa soudainement une question a lui même.

"-Que vais-je faire maintenant...."

Il parlait forcement seul etant donné qu'il n'y avait pour le moment personne d'autre dans ces couloirs , mais il restait la immobile a reflechir , figé comme une statue .
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Yan Smith
天使 Tenshi / 家僕 Kaboku (PNJ)


Nombre de messages: 52
Date d'inscription: 25/07/2005

MessageSujet: Re: Les Couloirs   Lun 3 Oct 2005 - 12:56

[Appartement du directeur]

Yan était donc assez triste en voyait la réaction de son maître, il bougea toujours sa petite aile blanche qu’il referma et soupira un moment, il se sentait seul à se moment là mais il rêvait que dés que la mission soit fini, il pourrait s’occuper de son maître pleinement sans être déranger.

« Je vais lui faire plaisir… »

Il continua donc sa route sans regarder devant lui, mais il perdit l’équilibre car il se prit les pieds dans le tapis, il n’avait pas eu le temps de réagir qu’il tomba sur une personne, il s’agrippa juste au niveau des hanches de la personne et releva son visage doucement en faisant une moue.

« Désolé monsieur Valentine !!! Je ne voulais pas !! J’étais dans mes pensées !!! »


Yan se redressa alors et s’inclina plusieurs fois les mains sur le cœur, il avait encore fait une bêtise, il s’en voulait terrible et s’arrêta de s’incliner en regardant ailleurs.

« Encore navré, je peux faire quelques choses pour vous pour me faire pardonner ? »
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Vincent
Invité



MessageSujet: Re: Les Couloirs   Mar 4 Oct 2005 - 19:57

Vincent observait continuellement l'interieur de la pièce. Elle était presque vide et contenait une enorme malle cadenassée , contenenant on ne sait quoi. Il observait cependant une chose qu'il n'avait pas vu depuis bien longtemps .

Il observait le cercueuil qui lui servait de refuges lorsqu'il s'etait lui même puni et enfermé. Il detourna le regard et observa la malle , verifiant qu'elle etait cadenassée correctement , vu ce qu'elle contenait.

Il continuait d'observer la pièce definissant chaque details , même s'il se fichait eperduement de la decoration . Il était tellement absorbé par ses pensées qu'il ne remarqué pas Yan qui avancait dans sa direction.

Il ne reagit que lorsque le jeune homme lui agrippa la jambe pour eviter de tomber , simplement en opsant sa main non griffue sur son fusil et en manquant de donner un coup sur Yan. Ceendant , il s'arrêta de justesse entendant l'homme qui lui faisait face s'excuser de vive voix. Il l'observa un instant de ses yeux rouges et finit par repondre

"-Ce n'est pas grave...J'etais dans mes pensées....."

Il le laissa s'incliner , s'incliner , et continuer de s'incliner , sans aucune envie de reagir , simplement parce que cela n'aurait servi a rien. Il le laissa parler , n'ayant rien d'autre a faire et finit par lui repondre

Il lacha la crosse de son fusil et dans un mouvement de bras ecarta se cape qui semblait le genêr , elle flottait avec une telle fluidité qu'on l'aurait presque cru vivante . Il continua de fixer le jeune garcon de son regard a la fois percant et froid , mais sans une once de mechanceté .

"au revoir..."

Sans prendre la peine de fermer sa porte , il partit dans une direction inconnue, ou du moins hors du couloir. Sa cape flottait dans un bruissement de tissu tandis qu'il avancait etrangement silencieusement pour quelqu'un qui portait du metal à ses pieds...Il continua d'avancer tranquillement sans prêter plus d'attention au jeune homme qui l'avait bousculé

[on ne sait ou...XD]
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Yan Smith
天使 Tenshi / 家僕 Kaboku (PNJ)


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MessageSujet: Re: Les Couloirs   Mar 18 Oct 2005 - 11:30

Yan regarda Vincent partir en disant que se n’était pas très grave et après un au revoir, il jeta un œil dans la chambre, un cercueil, il en avait froid dans le dos mais se n’était pas ses affaires, les appartements étaient fait pour assouvir le bonheur de ceux qui y habitent donc voila. Il ferma la porte pour que ne personne n’entre ou bien vole quelques choses et se rappela de ce que son maître disait.

« Je dois aller chercher la jeune fille et l’amenez au médecin, après je pourrais voir mon maître….Dimitri…. »

Il lâcha un soupir de bonheur, il était heureux de penser à son maître car il pensait presque tout les jours à lui, même la nuit quand il dormait parfois avec lui après qu’il se soit amusé avec l’ange à une aile. Il ferma les yeux et sentit comme la caresse de son maître dans sa nuque mais quand il ouvrit les yeux, ce n’était que une légère brise, il ferma le poing et prit son air le plus déterminé, il sourit.

« Je dois retrouver cette jeune femme !!! Pour faire plaisir à Maître Anwn… »

Il s’en alla, d’un pas affirmé et sûr vers la chambre des jeunes filles, il savait où chercher et pourquoi il devait l’emmener chez le médecin, il ferma son aile et regarda à gauche et à droite puis continua sa route, pour s’effacer complètement dans le couloir pour accomplir sa mission.

[????]
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Willis '
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MessageSujet: Re: Les Couloirs   Mar 14 Mar 2006 - 18:35

[Quelque part dans une gala... heu, ailleurs]

C'était bien de sortir prendre l'air toute la journée, sauf que là ça avait été exagéré. Il avait choppé la crève. Passé à observer toute l'école, et puis à la lueur de la lune, à se perdre dans les méandres de son esprit en tripotant le pendentif hérité de sa mère.
La nuit ses immenses yeux d'oiseau bleu pastel devenaient couleur de plomb, sa longue chevelure blonde comme les blés, aux mèches ondulées comme les vagues d’une mer tranquille autour de son visage contre ses tempes puis déchaînée derrière son crâne absorbait la lumière de la lune comme un vampire pour en dégager une lueur éphémère mélancolique… A l’instar des boucles emmêlées de la pointe de ses cheveux…
Il portait une chemise blanche en coton au col ouvert, on voyait la chaîne fine en argent de son pendentif, avec un jean bleu, le bas de la chemise était rentrée dans le pantalon. Comme chaussures il avait des mocassins beiges.

Bon pour le moment il en était à se retenir de la main droite contre le mur du couloir parce qu'il avait une fièvre de cheval et que le monde dansait le tango. Mais Willis n'y accordait pas d'importance, il était loin du présent et totalement absorbé dans de contemplatives pensées mélancoliques. Ou des non-pensées pour se protéger de ce que pouvait afficher son visage malgré lui.
Il se tourna lourdement pour s'adosser au mur et lever la tête. Il se sentait confiné dans ce bâtiment. Il avait l'envie vitale de retourner dehors, errer dans les ombres et écouter les sons de la nature, le souffle du vent. Et remplir sa tête d'une musique particulière. "Dieu..." Souffla t-il en se tournant, la main gauche contre le mur pour se soutenir en marchant à pas lents.
Que pensait-il au juste ?

Que la nuit était juste ? Que voir le soleil était fatiguant ?
Sa main droite joua avec le pendentif en forme de lune en diamant qu'il tira de sous sa chemise. Un ruban rouge nouait ses longs cheveux féeriques dans son dos.

Willis pensait encore et encore que malgré sa présence ici...
Il se sentait comme torturé.
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Freyr Ru
Invité



MessageSujet: Re: Les Couloirs   Jeu 16 Mar 2006 - 17:59

[Serre]

Freyr se sentait vraiment mal. D'abord parce qu'il portait le pull noir de quelqu'un d'autre avec qui... On avait joué aux échecs. Ensuite parce que ce pull noir sentait l'odeur de ce quelqu'un d'autre. C'était dérangeant, il avait l'impression d'être une de ces jeunes femmes qui piquaient la chemise de leur amant avant de rentrer chez elles en quatrième vitesse. Sauf qu'il n'était pas une jeune femme, qu'il n'avait pas d'amant et que ce n'était pas une chemise.

Il avait honte, terriblement honte, vraiment très très honte. Et en plus il était décoiffé.

Freyr s'arrêta devant une vitre en essayant de capter au mieux son reflet, puis il mit de l'ordre dans ses longs cheveux.

Il lui fallait une douche. Vraiment. Une douche pour se laver de euh... De cette partie d'échec épuisante.

Freyr continua son chemin lorsqu'il jugea que sa coiffure était acceptable. Puis il se concentra sur son programme en botanique pour oublier la partie d'échec avec Dimitri, Dimitri qui avait gardé son yukata. Et il avait oublié ses chaussures. Il allait sûrement faire quelque chose d'amusant pour ce premier cours, comme par exemple apprendre à utiliser certaines plantes comme teinture. Ou bien il leur montrerait comment faire des tisanes et du thé. Après tout, c'était important de connaître les plantes d'une façon pratique.

Alors qu'il continuait son chemin, il apperçut soudainement un jeune homme blond, jeune homme blond qui lui tournait par ailleurs le dos.

Le visage du professeur s'auréola d'un sourire carnassier. Toute innocence disparut. Il se disait qu'il allait peut-être avoir un peu de compagnie avant l'aube, et que cette compagnie serait parmi les plus plaisantes qu'il puisse avoir. Oh oui...

Mais en attendant, il suivit le jeune homme jusqu'à ce qu'il se rende compte de sa présence. Etant pied nu, il ne faisait aucun bruit en marchant.
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Willis '
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MessageSujet: Re: Les Couloirs   Jeu 16 Mar 2006 - 18:40

Willis s'arrêta une minute, pour frotter son oeil droit avec son poing. Il s'obligea à se redresser un peu plus, rester courbé ça n'était ni bon pour le dos ni très sérieux. Puis à la pensée suivante il soupira à fendre l'âme, tant pis pour les heures de sommeil en retard ! Il se sentait comme un jeune animal lâché dans un lieu inconnu et il se sentait trop anxieux ce soir pour dormir... Il avait besoin de ses marques, quitte à dormir dehors.
Cet endroit, et tout ce qu'il impliquait, le rendait nerveux. Bien qu'il soit professeur, ce soir il n'était pas sûr de savoir ce qu'on devait attendre de lui dans une école pour anges ET démons.
Même le rachat de ses fautes et son importance lui échappaient.
Il soupira profondément par le nez et se retourna pour faire demi tour et retourner dehors. A l'air frais.

Pour se retrouver en face de lui !

Le jeune professeur anglais aux beaux grands yeux de faucon les arrondit et hoqueta de stupeur, il s'étrangla ensuite de peur et recula précipitamment. Bien que dans son état, il dut vite se soutenir d'un bras au mur pour ne pas tomber dans le tango du monde. Et bientôt ses jambes menacèrent de le lâcher, si bien qu'il se pressa contre le mur, les bras pliés. Les paupières plissées pour tenter d'y voir plus clair. Ses longs cheveux blonds ondulés en bataille encerclaient son visage comme les ondes d'une mer déchaînée. Willis déglutit et allait pour tenter de se tenir debout tout seul.
Il souhaita fuir, ardemment, mais ce fuir lui-même partagé entre le bonheur, la terreur et la culpabilité.
Ce fut la culpabilité qui l'emporta et Willis fixa sur Freyr un regard absent et désolé. Sans pour autant être parvenu à se détacher du mur qui le soutenait.
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Freyr Ru
Invité



MessageSujet: Re: Les Couloirs   Jeu 16 Mar 2006 - 19:01

Freyr s'arrêta lorsque Willis se retourna. Et son sourire resta le même, figé d'une façon prédatrice.

Que le spectacle d'une âme effrayée et dans l'incompréhension la plus totale était amusant. Il avait aimé voir cette expression de stupeur mêlée à la crainte. Il n'avait rien attendu de plus en le surprenant ainsi dans un couloir désert. Et lorsque le jeune homme lutta pour se maintenir debout, Freyr en fut d'autant plus diverti.

Willis avait l'air mal. Pas seulement d'un point de vu moral mais aussi physiquement. Sa peau était si pâle et il avait un regard qui brillait de fièvre. Oh, le pauvre.


"Bonsoir Willis," fit Freyr d'une voix douce tout en tendant sa main comme une invitation. "Je ne pensais pas te revoir ici, que fais tu donc ? Aurais-tu besoin d'aide pour retourner dans ta chambre ? Tu me sembles bien mal."

Entamer la discussion comme si de rien n'était. Et lui tendre la main pour l'aider. Peut-être le blond croirait-il à un rêve. Car Freyr était censé lui en vouloir pour ce qui s'était passé entre eux. En tout logique. Et Freyr prenait plaisir à jouer sur cette incompréhension, qu'il espérait voir surgir sans trop tarder.
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Willis '
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MessageSujet: Re: Les Couloirs   Jeu 16 Mar 2006 - 19:19

Willis était stupéfait et ça se vit très bien : ses grands yeux bleus assombris se firent encore plus grands mais brillant, en toute logique Freyr avait la meilleure raison du monde de l'étrangler sur place. Le discours de Freyr était trop consentant. Willis se dit que c'était pour mieux le faire s'approcher pour le baffer après. Et en fait, le jeune homme en détournant les yeux se dit qu'il méritait qu'on le frappe.

Le blondinet garda la tête baissée ainsi que les yeux, ses cheveux fins ondulés vinrent en partie dissimuler la partie droite de son visage. "En fait je voulais retourner dehors prendre l'air..." Dit-il si bas qu'il fallait tendre l'oreille pour l'entendre.
Willis releva légèrement les yeux pour saisir l'expression de son interlocuteur, le sourire carnassier. Ce qui fit se figer Willis.
Il se dit qu'il pouvait avoir assez de volonté pour marcher assez vite pour le dépasser, même si c'était prendre le risque de se faire attraper et démembrer, Willis avait l'âme suicidaire ce soir de toute façon : crever de fièvre dehors pour se sentir mieux, ou crever tout court pour se sentir mieux.
Il se redressa donc en passant une main dans ses cheveux emmêlés et glisser une mèche derrière son oreille droite. Les lèvres entrouvertes, il se les mordit et ce fut en château branlant qu'il marcha vers Freyr. La tête baissée et les yeux rivés sur le sol.
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Freyr Ru
Invité



MessageSujet: Re: Les Couloirs   Jeu 16 Mar 2006 - 19:40

Freyr inclina légèrement la tête de côté avec curiosité lorsque Willis parla de prendre l'air. Mais il n'était pas certain d'avoir compris. Il avait parlé si bas, comme s'il craignait qu'il ne l'entende.

Alors que Willis s'avançait de son pas toujours aussi hésitant, Freyr resta sur place et laissa le petit chaperon rouge sans capuchon venir à lui. Mais lorsque le jeune homme fut à sa hauteur, le professeur tendit soudainement les mains pour les poser sur ses joues et lui faire relever le visage vers lui.

Les yeux vairons du professeur brillaient d'une lueur de fort intérêt. Il avait oublié ses lunettes aussi. Mais cela ne semblait pas le gêner pour voir. Ses pouces carressèrent les joues de Willis. Il avança son visage et ses lèvres effleurèrent celle du jeune homme.


"Sortir dans ton état, ce n'est pas raisonnable. Viens avec moi, je te ferais une tisane. Comme avant. Et après, on essayera de te faire suer un peu pour baisser la fièvre."

Freyr donna un coup de langue rapide sur les lèvres de Willis.

"De la manière que tu désires," conclut-il pour essayer de l'embrasser ensuite.
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Willis '
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MessageSujet: Re: Les Couloirs   Jeu 16 Mar 2006 - 20:24

L'Anglais frissonna de haut en bas quand Freyr lui saisit le visage, et comme à chaque fois qu'il le regardait dans les yeux, Willis n'avait en tête que les superbes couleurs des yeux vairons du Danois. Un long soupir tremblant échappa de ses lèvres éffleurées par celles du diabolique roux. Les pouces caressant ses joues le firent fondre encore plus.
A chaque fois face à lui, Willis était désarmé. Son coeur battait violemment contre sa poitrine et ses joues prirent feu aussi sec. Le double sens de la première phrase de Freyr lui échappa totalement, et il ne fit rien pour échapper au coup de langue rapide.
Tout entier perdu dans les yeux et la voix de Freyr.

C'était terrible pour lui, quelque part il savait qu'il était méprisable de n'avoir aucune volonté dans cette situation.
Willis souhaitait détourner les yeux mais il n'y parvenait pas, même poser ses mains sur les épaules du professeur pour le repousser mais s'il les posa effectivement sur les épaules, il ne fit pas le geste de rejet.
Pourquoi était-il là, déjà ?
Pour racheter ses fautes devant Dieu.
Et briser la malédiction.
Pour ça il devait repousser Freyr, il savait qui était le beau roux aux yeux vairons !! Alors pourquoi n'arrivait-il pas à lui résister ?
Willis aurait voulu poser une question, une seule. Mais comme toujours il attendait le baiser de Freyr.

Voilà ce qui défila sur le visage et les yeux de l'Anglais aux cheveux blonds : adoration, honte et mélancolique fatalité.
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Freyr Ru
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MessageSujet: Re: Les Couloirs   Jeu 16 Mar 2006 - 20:49

Willis se plaignait de sa faiblesse face à Freyr mais il n'était pas le seul dont la résistance avoisinnait le 0 face à une personne qui l'attirait. Le rouquin ne pouvait pas résister lorsqu'il voyait quelque chose qu'il désirait, et encore moins quand il s'agissait de Willis.

Il cueillit ses lèvres délicatement, quoiqu'aient pu faire croire ses précédentes paroles tentatrices. Elles étaient aussi douces que dans son souvenir, mais plus tiède, sans doute à cause de la fièvre. Il se contenta tout d'abord de les toucher des siennes, appréciant leur contact, avant de darder la langue pour les caresser. Il la glissa ensuite entre ses lèvres, cherchant la langue de Willis, parcourant l'intérieur de sa bouche.

L'une de ses mains glissa derrière la nuque du jeune homme, il la massa doucement des doigts alors que son baisser s'approfondissait, devenant bien plus passionné. Il voulait le laisser à bout de souffle, halletant, et voir le désir dans son regard.

Lorsqu'il jugea Willis fin prêt, Freyr détacha soudainement sa bouche de la sienne. Et il passa son bras gauche sous ses genoux pour le décoller du sol et le soulever.


"Tu es plus léger qu'avant, ou bien c'est moi qui suis plus fort. Mes appartements ne sont pas très loin. Je n'ai pas envie que tu prennes encore plus froid, allons y," fit-il avec un sourire aimable. "Je suis vraiment fier de toi."
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Willis '
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MessageSujet: Re: Les Couloirs   Jeu 16 Mar 2006 - 21:19

Willis durant le baiser fronça les sourcils de douleur, parce qu'il savait qu'il était incapable de résister, qu'il aimait ça, et que c'était absolument le contraire du Bien. Les baisers de Freyr le laissaient toujours vide et affamé. Et celui-là, plus que tout autre, lui montrait ô combien le dangereux Danois l'obsédait. Combien il lui avait manqué et cette souffrance de l'aimer aussi... Elle le consumait.
Il était pendu... Aux lèvres du roux.
Les doigts qui caressaient sa nuque sous sa chevelure blonde... Le baiser qui s'approfondissait jusqu'à envahir son esprit d'images érotiques de Freyr. La texture de sa peau, le goût de sa gorge, le son de sa voix !!

Grillé, l'Anglais était grillé. Et il le savait.

Aussi lorsque le professeur le souleva pour le porter, il ne pouvait que se laisser faire et soupirer après sa médiocrité. Et glisser son visage contre le cou de Freyr pour goûter sa peau.
Fier de lui ? Willis se demandait amèrement pourquoi, parce qu'il avait commis le plus grave des pêchers sur lui ? Parce que malgré tout ce que son père et son grand-père lui avaient répété, il se laissait emporter de plus en plus profondément dans la voie du Diable au lieu de racheter les fautes de son sang maudit ?

Il y avait un parfum différent par-dessus le parfum de Freyr, Willis se tétanisa dans les bras du Danois et il imagina tout un film fort plausible... Sachant que Freyr avait bien le droit...
Mais quand même.
Willis avait le coeur lourd et baissa les yeux sur son axe, pour ne pas regarder une seule parcelle de Freyr, et il s'arrêta même de respirer pour ne pas sentir le parfum. Il se pinça les lèvres sans savoir que faire.

[Appartement de Freyr]


Dernière édition par le Ven 17 Mar 2006 - 12:10, édité 1 fois
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Freyr Ru
Invité



MessageSujet: Re: Les Couloirs   Ven 17 Mar 2006 - 1:35

Freyr ne réalisa pas le trouble de Willis, lorsque celui-ci sentit l'odeur de Dimitri sur le pull. Ceci dit, c'était plutôt normal, le pull n'était pas à lui. Eh oui, il pouvait invoquer cette suprème raison en cas de questions indiscrètes. Sauf que, s'il enlevait le pull avec son joli col roulé, les suçons et griffures seraient visibles.

Mais c'était bien la dernière préoccupation de Freyr, qui était plutôt pressé de regagner ses appartements. Non seulement parce qu'il avait à "discuter", mais aussi parce que Willis pesait tout de même plus lourd qu'il ne le prétendait et que sa force avait tout de même ses limites.


[Appartement de Freyr]
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Les Couloirs

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